Il est très fréquent ou prolongé (plusieurs heures dans la journée).
Il se produit à des horaires inappropriés, notamment entre 22h et 7h (tapage nocturne).
Il est particulièrement proche des habitations (exemple : poulailler à quelques mètres d’une fenêtre).

Dans ces contextes, les aboiements d’un chien et le chant d’un coq sont traités de manière similaire : s’ils perturbent de façon répétée la tranquillité du voisinage, ils peuvent donner lieu à des sanctions ou à des recours juridiques.

Que dit la loi Maurice et le principe d’antériorité ?