Loin de regretter son geste, la retraitée a clairement affirmé qu’elle n’hésiterait pas à recommencer avec n’importe quel insecte si les squatteurs persistaient.

Un message direct adressé à ceux qui occupent toujours la maison : « Partez. Sinon je recommencerai. »

De leur côté, les squatteurs, outrés par la situation, envisageraient même de porter plainte contre la propriétaire.

Une situation juridique complexe