Si cette histoire a de quoi faire sourire par son originalité, elle met aussi en lumière une réalité juridique compliquée en Espagne.
La maison appartient légalement au fils de la retraitée, et comme il s’agit d’une résidence secondaire, le squat n’est pas considéré comme une effraction criminelle mais comme un délit civil.
Conséquence : aucune expulsion immédiate n’est possible. Selon les avocats, la procédure pourrait durer plusieurs mois avant que la famille ne récupère son bien.
En attendant, la septuagénaire a dû trouver refuge chez des amis, tout en restant décidée à défendre coûte que coûte la maison de sa vie.
