« J’ai présenté ma démission lundi matin. Je pense donc démontrer que je ne cours pas après le poste. »

L’ancien Premier ministre a reconnu avoir accepté une mission de courte durée, dans des conditions qu’il a lui-même qualifiées de « complexes » :

« J’ai accepté de faire 48 heures dans un contexte difficile. Je suis un homme de devoir, j’ai simplement répondu à la demande du président. Ce soir, je considère que ma mission est terminée. »

Une Assemblée fragmentée mais des compromis encore possibles

Interrogé sur la crise parlementaire actuelle, Sébastien Lecornu a reconnu que “l’Assemblée est évidemment fragmentée”, tout en soulignant qu’il existe encore “des possibilités de compromis”. Selon lui, le pays ne peut se permettre ni paralysie, ni dissolution immédiate :

« Je sens qu’un chemin est possible. Il est difficile, mais il existe. »

Il a également confié avoir recommandé au président de “nommer un Premier ministre dans les prochaines 48 heures”, estimant que la perspective d’une dissolution s’éloigne.

Vers un retour de figures expérimentées ?

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