Nombreuses sont les femmes qui déclarent adopter cette posture simplement parce qu’elles la trouvent confortable. Ce confort n’est pas universel, mais résulte d’une habitude corporelle acquise très tôt. Avec le temps, ce geste devient naturel au point que l’on se sent parfois mal à l’aise en s’asseyant autrement.

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Le poids du regard social (8/12)
Les femmes subissent davantage l’évaluation du regard d’autrui dans leur manière de se tenir. Que ce soit au travail, en société ou dans des situations informelles, elles sont plus souvent jugées sur leur posture. Croiser les jambes devient alors une façon de se conformer à des attentes implicites et de paraître « présentable ».

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Dans le milieu professionnel (9/12)
En entreprise, la posture joue un rôle subtil dans l’image que l’on renvoie. Croiser les jambes est parfois perçu comme un signe de maîtrise de soi, de professionnalisme et même de confiance. Même si ces codes ne sont presque jamais formulés explicitement, ils influencent pourtant la manière dont les femmes s’asseyent dans un cadre formel.

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Une posture qui peut traduire une gêne (10/12)
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