Interrogée sur la phase qu’elle traverse, Carla Bruni a décrit cette période comme une étape charnière entre cinquantaine et soixantaine, marquée par de profonds bouleversements. « Il y a une fracture hormonale », confie-t-elle, comparant cette transformation à « une vieille adolescence ». Pour elle, les modifications physiques et émotionnelles qui accompagnent la ménopause rappellent celles de la puberté : le corps se redéfinit, l’équilibre se cherche, et l’identité se transforme.

La pression du corps et de l’image

L’ancienne mannequin évoque ensuite le rapport complexe entre ménopause et image corporelle. Sans détour, elle admet : « Je n’en connais aucune qui ne grossit pas. » Pour contrer cette tendance, elle a changé ses habitudes alimentaires : « Je ne prends qu’un repas par jour, le dîner. » Une discipline qu’elle lie à sa carrière publique : « Si je n’avais pas d’image à maintenir, je prendrais bien cinq kilos. » Elle ajoute, non sans ironie, que son mari, Nicolas Sarkozy, ne s’en plaindrait pas. Mais malgré cette légèreté apparente, la peur de la transformation physique reste angoissante pour elle, confie-t-elle : « Ça m’angoisse par rapport à moi-même. »

La célébrité comme armure contre l’indifférence

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