Les conclusions scientifiques ne s’appuient pas uniquement sur l’état des ossements d’Émile. D’autres éléments matériels sont venus étayer la thèse d’une intervention humaine. Quelques jours seulement après la découverte du crâne, certains des vêtements que portait le petit garçon le jour de sa disparition ont été retrouvés non loin de la zone de recherche.

À partir de l’analyse de ces vêtements, les enquêteurs ont pu formuler une nouvelle hypothèse : le corps de l’enfant aurait été conservé pendant plusieurs mois dans un espace clos, mais pas totalement fermé, comme une étable ou une grange. Là, le corps aurait pu se décomposer à l’abri des regards. Les restes auraient ensuite été déplacés et dispersés dans la nature. Émile aurait peut-être été déshabillé peu de temps après sa mort. Un acte évidemment incompatible avec un accident ou l’intervention d’un animal.

Un témoignage clé dans l’affaire du petit Émile

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