Le gaz au cœur de cette histoire est le sulfure d’hydrogène, ou H₂S. Il donne en partie leur odeur aux flatulences, mais notre organisme en fabrique aussi chaque jour, en quantité infime, pour assurer diverses fonctions biologiques. “Nos nouvelles données établissent fermement un lien entre le vieillissement, la neurodégénérescence et la signalisation cellulaire utilisant le sulfure d’hydrogène et d’autres molécules gazeuses à l’intérieur de la cellule”, a expliqué Dr Bindu Paul, professeure associée à Johns Hopkins Medicine, citée par le New York Post.

Comme le détaille Science et Vie, l’H₂S agit comme un messager chimique : il circule dans le corps, modifie certaines protéines via un processus appelé sulfhydration et influence directement le fonctionnement du cerveau. Avec l’âge, ce système s’affaiblit, et la baisse est encore plus marquée chez les personnes atteintes d’Alzheimer. Dans ce contexte, mieux comprendre ce gaz malodorant devient une piste sérieuse pour la recherche sur le lien odeur des pets Alzheimer. Ses rôles identifiés incluent notamment :

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