Aux États-Unis, des chercheurs de Johns Hopkins s’intéressent au gaz qui donne leur odeur aux pets pour comprendre Alzheimer. Peut-il vraiment protéger notre cerveau ou s’agit-il d’un simple buzz ?
Sentir ses propres pets ferait du bien au cerveau et aiderait à repousser la maladie d’Alzheimer : la formule a tout du canular potache. Pourtant, derrière cette idée que l’on croise sur les réseaux ou dans certains médias anglo-saxons, se cache un vrai sujet de recherche, porté par une équipe de Johns Hopkins Medicine, aux Etats-Unis.
Les scientifiques se sont intéressés à un gaz bien connu pour son parfum d’œuf pourri, présent dans certaines flatulences, et à son action possible sur les neurones vieillissants. En toile de fond, la maladie d’Alzheimer, diagnostiquée chaque année chez environ 500 000 nouvelles personnes aux Etats-Unis, reste un des grands défis médicaux de ce siècle. Pas si anecdotique que ça.
Odeur des pets, cerveau et Alzheimer : que dit cette étude ?
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